Dans le cadre des « États généraux de la bioéthique 2026 : Science, Santé, Solidarités », Généalogistes de France a été auditionnée le mardi 10 février 2026 sur les tests ADN généalogiques, par le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) pour les sciences de la vie et de la santé.
Cédric Dolain, Président, et Margaux Delaunay, Secrétaire générale, avaient exprimé un point de vue professionnel sur le sujet, apportant leur éclairage sur les garanties qui leur semblaient nécessaires en cas de légalisation des tests ADN généalogiques.
Cette position, mesurée et sans parti pris, a retenu l’attention des observateurs puisque Généalogistes de France a été contactée peu de temps après pour intervenir, cette fois, devant le Comité citoyen du Conseil économique, social et environnemental (CESE).
C’est donc devant un parterre d’une trentaine de citoyens que Cédric Dolain est intervenu, avec une approche volontairement impartiale sur la question de l’éventuelle légalisation.
Les discussions ont notamment porté sur les usages des tests, qu’ils relèvent de démarches personnelles (connaissance de ses origines, situations liées à la naissance ou à la filiation) ou d’une volonté de s’enquérir des pathologies associées à son patrimoine génétique. Elles ont également permis d’aborder des questions concrètes soulevées par les citoyens présents, en particulier sur les implications éthiques, juridiques et scientifiques.
Comme devant le CCNE en février, Généalogistes de France a insisté sur un point central : la nécessité d’un accompagnement des particuliers face à des résultats susceptibles d’avoir des conséquences personnelles, familiales ou successorales considérables.
Cette deuxième contribution de Généalogistes de France s’inscrit dans un processus de réflexion plus large, dont la synthèse citoyenne est attendue en juin 2026, suivi de l’avis du CCNE à l’automne, en vue d’éclairer les travaux législatifs à venir. A suivre !