Généalogistes de France renouvelle sa gouvernance, Cédric Dolain élu Président

06/10/2020

Cédric Dolain et Antoine Djikpa, lors de la réunion de l’Assemblée générale de Généalogistes de France

Lors de sa dernière Assemblée générale, l’organisation représentative des généalogistes de France, Généalogistes de France, a élu Cédric Dolain Président et nommé Gérald Postansque Secrétaire général.


Cédric Dolain, 44 ans, est titulaire d’une maitrise en Droit Public. Il a effectué toute sa carrière dans la généalogie professionnelle. Après avoir commencé comme généalogiste chercheur en 2000 au cabinet ADD & Associés, il est devenu responsable de secteur en 2006, avant de cofonder le cabinet de généalogie successorale DNGS en 2013. Il était précédemment Vice-Président de Généalogistes de France. Il remplace Antoine Djikpa qui était Président depuis 2014.
Gérald Postansque, 45 ans, est ingénieur géologue de formation, avec une formation en informatique. Après un début de carrière dans un bureau d’étude puis dans une société spécialisée dans le développement d’outils informatiques pour les collectivités territoriales, il intègre en 2005 la société Coutot-Roehrig. D’abord responsable puis directeur des bases de données, il devient en 2015 Directeur Organisation et Qualité. Il est élu délégué général adjoint de Généalogistes de France (2011), puis délégué général depuis 2014. Il remplace Hervé Dolidon.
Généalogistes de France a également renouvelé une partie de son Bureau avec l’arrivée de Cécile Andriveau (Déléguée générale) et Aymeric Triomphe (Délégué général adjoint).


Cédric Dolain commente : « Je tiens tout d’abord à remercier Antoine Djikpa et Hervé Dolidon pour leur immense travail au service de la profession depuis de nombreuses années. Je veux également remercier les membres du Bureau pour leur confiance, qui m’honore. Je suis heureux de succéder à Antoine Djikpa comme Président de Généalogistes de France, et j’aurai à coeur de poursuivre son action. Généalogistes de France va accroître ses efforts pour faire connaitre les efforts d’’auto-régulation de la profession, en lien avec les pouvoirs publics, avec nos prescripteurs, et au bénéfice des ayants-droit que nous identifions chaque année. Je me fixe une priorité pour ce mandat : renforcer la visibilité de la profession de généalogiste et continuer à faire valoir son utilité sociale, particulièrement dans le contexte actuel, où certains remettent en cause notre rôle au service des héritiers”.