Antoine Djikpa réélu Président de Généalogistes de France

20/06/2017

Lors de sa dernière Assemblée générale, Généalogistes de France, l’organisation représentative des généalogistes professionnels, a réélu Antoine Djikpa à l’unanimité.

Antoine Djikpa est titulaire d’un DEA d’Histoire de l’Université Paris X Nanterre. Il a effectué l’ensemble de sa carrière de généalogiste au sein du cabinet ADD & Associés, où il a notamment été responsable de différents secteurs géographiques, dont le secteur international, et directeur des recherches. Il est associé du cabinet depuis 2012. Il est Président de Généalogistes de France depuis 2014.

Généalogistes de France a également reconduit son Bureau : Isabelle Malfant-Masson, Guillaume Roehrig, Cédric Dolain, Dominique Masson et Thierry Jolivalt ont tous été réélus Vice-présidents. Enfin, Gérald Postansque, Antoine Delabre et Hervé Dolidon ont été confirmés respectivement dans leurs fonctions de Délégué général, de Délégué général adjoint et de Secrétaire général.

Antoine Djikpa a déclaré : « Je suis très honoré de la confiance renouvelée de mes confrères, qui consacre les efforts accomplis depuis plusieurs années par Généalogistes de France pour structurer et réguler notre profession. Nous avons pris des engagements pour renforcer la transparence du secteur et apporter des garanties aux ayant-droits, aux pouvoirs publics et aux notaires (collaboration étroite avec la CNIL, autorisation de consultation délivrée par le SIAF, souscription par chaque membre d’une assurance de responsabilité civile professionnelle, nomination d’un médiateur de la consommation l’an passé…). Nous voulons aller encore plus loin, afin de consolider le lien entre les généalogistes, les pouvoirs publics, les héritiers et les mandataires. Je me réjouis que Généalogistes de France souhaite continuer à s’inscrire dans cet effort d’auto-régulation. Notre profession va également faire des propositions concrètes aux nouveaux responsables politiques, pour faciliter l’identification des héritiers, améliorer encore la dématérialisation et la démarche d’Open Data, et envisager la création d’un véritable état-civil numérique »